imessage

Vous avez reçu un tout nouveau Mac ou venez de réinstaller votre système d’exploitation et vous venez de vous apercevoir que les iMessages que vous avez reçus ne sont pas synchronisés entre vos machines ?
Pas le peine de crier au scandale, cela veut simplement dire qu’Apple ne conserve pas vos messages sur leur serveur. Ce qui est, avouons le, une bonne nouvelle.

Mais du coup comment transférer mes anciens messages sur mon nouvel OS?

Spoiler : Il n’est pas possible de récupérer d’anciens messages en cas de formatage / réinstallation sans TimeMachine précédent.

Trouver ses messages.

  • Aller dans Messages, puis préférences
  • Cochez « Enregistrer l’historique lors de la clotûre des conversations »

messages-transfer-0

  • Aller dans le Finder et rendez vous dans le dossier ~/Library/Messages
  • Pour y aller, sélectionnez « Aller » puis « Aller au dossier » et coller « ~/Library/Messages » dans l’invite.

messages-transfer-1

  • Vous devriez voir 2 dossiers, Archives et Attachements ainsi qu’un fichier chat.db

messages-transfer-2

Archive contient tous vos ancien messages de conversations que vous avez fermé ou archivées. Attachements contient toutes les images et la vidéo de ces conversations. Le chat.db contient toutes les informations de votre historique de messages actif.

Les conversations archivées sont étiquetés assez clairement: Elles sont toutes dans des dossiers marqués par date, et les fichiers vous donnent le nom du participant ainsi que la date et l’heure. Essayez d’en ouvrir un, et vous verrez la conversation s’ouvrir dans l’app Messages.

L’archive des pièces jointes est une autre histoire: Il est conçu principalement comme une sauvegarde pour les messages, il n’est pas fait pour que quelqu’un aille fouiner, les dossiers sont nommés avec des caractères numériques incompréhensibles. Vous pouvez trouver photos et vidéos archivés ici, mais préparez-vous à faire quelques recherches.

  • Faites donc un zip ou copiez tout le répertoire ~/Library/Messages sur une clé usb, Dropbox ou autre, pour le transférer vers votre nouvelle machine / OS.

Sur votre autre machine

  • Fermez Messages si l’application est ouverte
  • Rendez-vous dans le répertoire ~/Library/Messages
  • Si il contient déjà des données, faites en un backup sur votre Bureau par exemple.
  • Supprimez tout ce qui est contenu dans ce répertoire
  • Collez les fichiers que vous avez récupéré dans ce répertoire.
  • Ne démarrez pas l’application Messages, mais re-démarrez votre Mac.

Si maintenant vous ouvrez l’app Messages, vous devriez y trouver les messages transférés.

Depuis TimeMachine

Si vous souhaitez récupérer vos Messages depuis un TimeMachine, les fichiers se trouvent dans votre sauvegarde TimeMachine, accessible via le Finder, comme suit :

messages-transfer-timemachine

Une fois dans votre repertoire personnel, répétez l’opération ci-dessus, et voilà ! :)

 

macos

Si comme moi, vous avez un dock bien rempli, avec beaucoup d’icônes d’applications, il peut être intéressant de grouper certaines apps en ajoutant des séparateurs entre certaines icônes.

Capture decran 2016-01-18 16.26.36

Une petite astuce permet d’ajouter ces espaces.
Direction le terminal. (Applications > Utilitaires > Terminal.app)

Puis, pour ajouter un séparateur, entrez cette commande :

[code_highlight]defaults write com.apple.dock persistent-apps -array-add ‘{tile-data={}; tile-type= »spacer-tile »;}'[/code_highlight]

Répétez l’opération autant de fois que vous souhaitez ajouter de séparateurs, puis relancez le dock pour appliquer les changements avec la commande :

[code_highlight]killall Dock[/code_highlight]

 Voilà ! Il vous suffit maintenant de déplacer les espaces crées sur la droite de votre Dock comme s’il s’agissait d’une application.
hackintosh

Apple restant mesquin dans les mises à jour de ces machines, de plus en plus de personnes songent à faire leur propre Hackintosh.

Petit rappel de ce qu’est un hackintosh : C’est installer OSX sur du matériel de type PC classique.

Si c’est une solution, il ne faut pas perdre de vues les enjeux, les conditions et ce que d’aller dans cette direction implique.
Petit tour d’horizon de la question pour ceux qui hésitent à se lancer dans l’aventure.

Pourquoi se construire un Hackintosh ?

Obtenir une machine puissante et professionnelle de la part d’Apple semble de plus en plus impossible, tant leurs machines semblent castrées et amputées de ce qui pourrait faire d’excellentes machines. Le prix de celles-ci en découragent aussi beaucoup.

En effet, j’ai pu construire une machine bien plus puissante que la gamme iMac actuelle, taquinant gentillement les performances d’un Mac Pro pour 1300€, sans écran.

Mais il ne faut pas oublier que ce qu’Apple vends lorsque que l’on achète un Mac, ce n’est pas uniquement un ordinateur, c’est une sorte de package bien ficelé, qui mèle hardware, software, et services. Ce plug & play ne sera pas du tout l’expérience du Hackintosh.

Si l’on peut reprocher à Apple ses prix, ils restent réalistes lorsque l’on essaye de créer un hackintosh ayant les mêmes possibilités matérielles et la même rapidité à tout niveaux. N’oublions pas, qu’il n’y a aucune garantie sur un Hackintosh, et vous n’aurez jamais accès à une quelconque aide d’Apple pour celui-ci.

A qui s’adresse le Hackintosh ?

La procédure d’installation, la maintenance, et le fonctionnement d’un Hackintosh s’adressent à des personnes assez au fait techniquement du fonctionnement d’un ordinateur, que ce soit au niveau software ou hardware. Cela nécessite une vision globale et une compréhension assez poussée des divers éléments.

Construire la machine en soit n’est pas des plus compliqué. Cela nécessite simplement de rester logique et savoir faire du Lego. Les cables sont suffisamment différents pour ne pas rentrer dans n’importes quels connecteurs. De plus, il est facile de trouver des vidéos sur Youtube qui vous aideront à monter tout ça sans prise de tête. Il reste aussi tout à fait possible, lorsque l’on commande chez Matériel.net ou LDLC (pour ne citer qu’eux), de choisir l’option de montage, pour ne pas avoir à s’en occuper du tout.

Bien qu’il soit possible d’installer relativement simplement OSX sur son PC, si quelque chose venait à ne pas se passer comme prévu, il deviendrait plutôt dur à ce moment là de s’y retrouver tout seul sans ces connaissances. Car bien qu’il existe de nombreux forums et discussions sur le sujet, trouver de l’aide nécessite déjà la compréhension du problème pour pouvoir le résoudre, et la communauté est bien souvent assez vindicative quant aux personnes se lançant dans cette aventure sans avoir lu tout les panneaux de précautions et d’avertissements.

Le Hackintosh s’adresse aux personnes n’ayant pas peur de mettre les mains dans le cambouis si nécessaire, qui se sentent relativement à l’aise avec ça, et qui savent un minimum ce qu’ils font. Cela s’adresse aussi aux personnes patientes, car il faudra mieux bien se renseigner avant.

Effectivement, cela peut-être rebutant de premier abord, mais ces connaissances générales, qui peuvent s’apprendre avec un peu de lecture et de wikipédia, vous permettrons d’être beaucoup plus à l’aise avec un ordinateur, que ce soit un Hackintosh ou non. C’est à mon sens, un passage quasi-obligé pour être autonome.

Il est à mon sens aussi primordial d’avoir une autre machine à disposition au cas où, ne serait-ce que pour lire et chercher des solutions sur celle-ci lors des différentes étapes d’installations, ou si quelque chose venait à déraper pour une raison inconnue et non prévue.

Demandez vous aussi si vous avez réellement besoin d’OSX. Si c’est uniquement pour frimer chez vos copains geeks, effectivement ça fonctionnera, mais le jeux n’en vaut pas la chandelle si vous bootez une fois sur 40 sur OSX et le reste du temps sur Windows ou Linux.
La nécessité que vous avez d’avoir OSX conditionnera votre énergie et l’argent que vous allez injecter dans ce projet.

Vous n’avez pas envie de vous embêter avec tout ça ?

Passez votre chemin, le hackintosh n’est pas fait pour vous.
Ce n’est pas la peine d’essayer ce genre de manipulations en mode « apprenti sorcier » en espérant que tout marchera pour le mieux. La loi de Murphy vous rattrapera.

Bien qu’il existe des « distributions » comme iDeneb, Niresh ou encore iATkos, ce sont des versions très modifiées d’OSX, qui se revèlent très souvent instables, et où les mises à jour sont très complexes.

Comment construire un Hackintosh ?

La limite du Hackintosh : le support matériel, c’est le plus important. N’importe quelle machine ne permet pas de faire tourner OSX.
Attention aussi à vos besoins ! Des choses comme le Thunderbolt, ou les nouveaux disques NVME ou mSata peuvent se révéler difficiles ou impossibles à réaliser sur Hackintosh. Il y a aussi des soucis notables avec certaines cartes graphiques et la gestion de plusieurs écrans. Ne vous embêtez pas non plus à configurer des choses que vous n’utiliserez pas juste pour le défi. Ou alors soyez près à réinstaller en cours de route !

— Vous avez déjà une machine

L’on trouve à la pelle des personnes ayant déjà un PC, et qui se demandent si il est possible d’y installer OSX dessus.
De base, je dirais : ne le tentez pas, à moins de vouloir possiblement changer une bonne partie du matériel, ou prendre énormément de temps pour arriver à un système pas vraiment stable.

Par exemple, attendez vous à devoir changer une grande partie de votre machine si cette dernière repose sur un processeur AMD, qui ne sont pas supportés du tout par OSX. Certains ont réussi, mais la stabilité n’est pas au rendez-vous. Et les mises à jour sont quasi-impossibles.

Je vais nuancer mon propos. OSX est compatible nativement avec plusieurs types de matériels assez précis, au niveau du chipset, des cartes graphiques, CPUs et cartes mères. La possibilité que sans le vouloir vous ayez directement toutes les pièces compatibles sur un PC existant est peu probable. (mais bien joué si c’est le cas!)

Vous pouvez par contre chercher les références de votre carte mère (qui reste le composant critique) sur le forum de TonyMac, certains ont peut-être testé avant vous et ont réussi avec des options spécifiques.

— Vous n’avez pas encore une machine

Direction TonyMacX86 et leurs excellents buyers guides.
TonyMac met à jour tout les mois leur sélection de matériel pour créer sa propre machine. Ils proposent plusieurs configuration, pour différents budgets, qui vous permettrons de réaliser simplement une machine pour votre porte-monnaie.

Si certains composants ne posent aucun problème, comme l’alimentation, les disques durs, SSD, RAM, certains sont cruciaux, comme la carte mère et le processeur.

Tout dépends aussi de l’énergie que vous souhaitez mettre dans le projet et de la stabilité de la machine que vous souhaitez. Pour ma part, je n’ai besoin d’aucun driver spécifique, tout fonctionne une fois installé.

Les points « embêtants », sont la carte wifi, le son, et l’ethernet. Uniquement quelques modèles sont compatibles avec OSX. Pour ne pas vous embêter, je vous conseille par exemple pour le son d’acheter un DAC externe, ou une clé usb audio, qui sera détectée et utilisable par OSX sans encombres.

— Vous avez un portable

Pas la peine de rêver. Réaliser un Hackintosh portable est très difficile. Très peu de machines ont des composants compatibles, et la plupart du temps, une grande partie du matériel n’y est pas supporté. Comme les cartes sons, wifi, bluetooth, voir graphiques.
Vous vous retrouverez avec une machine ayant OSX dessus, mais où vous ne pourrez pas surfer sur internet, écouter de la musique… Ce qui limite la chose grandement.

Certains portables sont supportés, mais cela reste rare. Vous pouvez vous faire une idée de ce qui est supporté ici.

La maintenance et l’utilisation

La maintenance se passe de la même façon qu’un Mac, à la différence qu’un dépoussiérage est plus facile sur un Hackintosh. Au niveau de l’utilisation, la seule chose à faire attention se passe au niveau des mises à jours, chose rendue très facile grâce aux retours de la communauté sur les divers forums.

En terme de mises à jours, mieux vaut toujours attendre d’ailleurs pour les mises à jours majeures. Faites vous un clone avant de les faire, et gardez toujours un Time Machine.

Je déconseille d’ailleurs de les faire. Prenez vous un peu de temps, et formatez une fois par an. Vous aurez un système bien plus rapide et puis, ça ne prends pas tellement de temps que ça ;)

Conclusion

Si vous êtes motivés et techniquement un peu dégourdis, faites le ! J’utilise un Hackintosh depuis plus d’un an, et j’en suis pleinement satisfait. J’ai un système rapide, stable et puissant, et je l’utilise quotidiennement sans aucun soucis.

hackintosh

Si vous suivez un peu, j’ai monté il y a 1an et 1mois mon premier Hackintosh. Il est venu le temps de prendre quelques minutes pour une petite rétrospective et de faire le bilan après 1 an d’utilisation. Un article parfait pour ceux qui se demandent si il est possible d’utiliser un Hackintosh quotidiennement, ou si c’est avant tout une démo technique, mais pas très stable et peu fiable.

Pour rattraper votre retard, je vous conseille d’aller lire ces 2 articles avant de lire ce dernier
Retour d’expérience sur le Hackintosh
Hackintosh, un mois plus tard

Alors c’est comment ?

J’en suis étonnamment surpris, mais il s’est avéré que c’était plus simple et moins prise de tête que j’avais pensé au début. Je n’ai eu aucun soucis notable, travaille quotidiennement dessus, et mon système fonctionne toujours parfaitement. J’ai pu faire les diverses mises à jour proposées par Apple sans aucun soucis, et la machine tourne toujours aussi bien.

Je ne vois quasiment pas la différence entre l’utilisation d’une machine Apple et mon Hackintosh. La seule différence est au niveau des mises à jour, où je reste toujours un peu inquiet et attends quelques jours d’avoir des retours grâce au forum de TonyMacx86, mais je n’ai jamais eu aucun soucis avec ces dernières.

De plus, par sécurité, je conserve toujours un clone de mon disque, (réalisé avec SuperDuper, que je vous conseille) à restaurer au cas où très rapidement.

Petits achats

peripheriques-hackintosh-webcam-carte-wifi

Comme je l’écrivais dans mon premier article, avoir les mêmes possibilités qu’un iMac par exemple sur Hackintosh nécessite d’investir quelque peu dans des périphériques souvent inclus dans l’iMac. J’ai donc agrémenté mon Hackintosh d’une webcam, (Logitech HD Pro C920) ainsi d’une carte wifi parfaitement compatible avec OSX, (l’excellente TP LINK TL-WDN4800, que je vous conseille vivement) sans aucun driver supplémentaire nécessaire.

La carte wifi me permet ainsi de bénéficier de Handoff sur OSX, ce qui peut-être intéressant si vous utilisez un iPhone, iPad.

La suite

Ma machine reste très puissante, les seuls upgrades envisageables au moyen terme serait de passer sur une carte graphique plus puissante, type Nvidia 970, mais cette dernière nécessite d’installer les drivers Nvidia pour OSX. Qui sait, peut-être qu’Apple, lors de la mise à jour de son Mac Pro, repasse sur Nvidia et propose des drivers pour des cartes graphiques haut de gamme. (On peut toujours rêver ;) ).

J’ai installé Windows 10 en dual boot, et peut encore faire tourner parfaitement des jeux vidéos très récents et plutôt gourmands en ressources dans les réglages les plus hauts ( ou presque ).

Je ne me vois pas repasser sur un iMac, ou un autre type de machine. L’iMac Retina est certes intéressant, mais le fait qu’il ne soit quasiment pas possible de changer un SSD par exemple me refroidit beaucoup… La carte graphique est certes plus puissante que les versions précédentes, mais en rien comparable à une carte graphique de bureau.

Le support de la plateforme x99 et de la DDR4 dans les nouvelles versions d’OSX permettent d’envisager le futur sereinement à ce niveau, mais les avantages de cette plateforme et de la DDR4 ne sont pas encore nécessaires à mon sens.

Vous avez fait la dernière mise à jour d’Apple, et votre iPhone 6s est devenu légèrement plus lent que précédemment ? Sans aller crier à l’obsolescence programmée directement, une simple astuce permet de retrouver un peu plus de rapidité, sans perdre ses données.
Ne vous attendez pas à rendre votre iPhone 4s, 5, de nouveau super rapides hein, ce n’est pas magique. (Un article là dessus bientôt d’ailleurs) Read More

Je prends souvent des notes. J’aime noter des idées, des petits mots, éléments à se souvenir dans un genre de calepin numérique.
Jusqu’à présent j’utilisais Evernote, mais ce dernier me plait de moins en moins.

Ce que je reproche actuellement à Evernote : 

  • Manque d’innovations (j’ai l’impression que le service n’a pas évolué depuis plusieurs années)
  • Non support du markdown
  • Interface perfectible (l’interface est complexe, et peu intuitive)
  • Trop de fonctionnalités inutiles (modes de présentation, workchat…)
  • Les demandes incessantes de souscription au service
  • Nécessite de « synchroniser » quasi manuellement pour être sûr que les notes soient enregistrées

Ma mission, trouver son remplaçant ! 

Quelques fonctionnalités qui sont importantes pour moi : 

  • Multi-plateforme, apps mobiles / desktop
  • Simple d’utilisation
  • Support du markdown si possible
  • possibilité de partager les notes publiquement
  • Possibilité de les classer par tags / dossiers

Rien de fou me direz vous ! Voyons ce que nous propose le web, petit tour d’horizon de ce qui existe.


Notes by Apple

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Dans sa dernière mise à jour, Notes sur iOS et OSX El Capitan à apporté de nouvelles fonctionnalités bien sympatiques, comme la possibilité d’enregistrer des dessins, articles tirés du web, créer des cases à cocher, ajouter des pièces jointes et bien plus. Génial pour toute personne dans l’environnement Apple, moins pour des utilisateurs Android ou Windows.
L’interface est claire, simple à utiliser que ce soit sur iPhone / iPad ou Mac, même l’app présente dans iCloud est efficace. Son seul défaut pour moi se situe dans les possibilités de mise en page, et le non support du markdown.
Il n’est pas possible de partager ses notes par contre.


OneNote by Microsoft

onenote-microsoft

J’entends souvent des gens me dire que OneNote est intéressant. J’ai donc testé !
Et je l’ai quasiment directement désinstallée. L’interface est complexe, lire le tutoriel d’utilisation est obligatoire pour comprendre comment s’en servir, et bien que c’est une app que j’utiliserais certainement si j’étais étudiant ou devait prendre des notes de cours, cette dernière ne correspond pas vraiment à mon utilisation simple.
Le concept de pouvoir traiter ses pages comme des canvas où l’on peut placer des éléments de toute sorte est particulièrement intéressante par contre !


SimpleNote by Automattic

simplenote
SimpleNote me semblait être le service parfait. L’interface est minimale et claire, c’est simple et efficace.
Il y a possibilité de partager ses notes simplement, le support du versionning. Tout semble bien sauf…
Ses possibilités de mise en page, simplement inexistante. Il est impossible de faire un titre, une liste à puces, ajouter une image…
Son support du markdown se limite à l’heure actuelle uniquement à la version web, mais ceci doit être activé pour chaque note. Pas très pratique tout ça.


Google Keep

googlekeep
Keep fonctionne sur le concept de post-its. Et permet de créer plein de petites notes rapides.
Il est multi-plateforme, simple d’utilisation et permet de partager des posts-its avec des amis, en ayant une synchronisation comme ce que propose Google Docs.
Très pratique si l’on aime le concept de nombreuses petites notes, mais souffre aussi du manque de possibilité de créer des titres, mettre du texte en gras dans les post-its de type texte.


Alternote

Alternote

Alternote

Alternote, c’est une app de prise de notes basé Evernote. Elle utilise donc son api pour fonctionner. Là où Alternote est vraiment intéressant, c’est le travail réalisé sur l’interface de son App, pour le moment réservée uniquement à OSX. Donc pas vraiment multi-plateforme bien qu’une version iOS est en cours de préparation. Il suffira d’utiliser les apps Evernote pour tout ce qui est autre que Mac OSX. L’on hérite donc du fonctionnement d’Evernote, mais avec une bien meilleure interface.

Alternote supporte le markdown, les tags, le partage des notes, et se focus sur l’essentiel : l’écriture et sa mise en page. Le mode « distraction free » est particulièrement agréable à utiliser. C’est d’ailleurs sur cette app que ce billet à été écrit.
Pour 7$, c’est ce que j’ai trouvé de mieux à l’heure actuelle.

En Bref

Aucun service / app n’est parfait. Etant utilisateur Apple, que ce soit sur mobile ou sur desktop, Notes semble bien indiqué à mes besoins et mon coeur balance actuellement à passer toutes mes notes d’Evernote sur ce service. (l’article sur comment faire ça en préparation).
A l’heure actuelle, je continue d’écrire de longs textes sur Alternote, et utilise Notes pour les petites choses.

apache

Bien qu’il soit possible d’utiliser des solutions packagées pour un AMP sur Mac, il est possible et assez simple d’utiliser ce qui est déjà inclus dans OSX pour développer sur son Mac. En effet, Apache et PHP sont disponibles dans l’OS de la marque à la pomme. Il suffit de tout paramétrer correctement pour y avoir accès.

Attention, ce tutoriel nécessite l’utilisation sommaire de la ligne de commande. Je pars du principe que vous savez un minimum l’utiliser.

Apache & PHP

OSX El Capitan inclus Apache 2.4.16, ainsi que PHP 5.5.27, voici comment les activer.

Quelques commandes pour commencer (celles-ci sont à entrer dans votre terminal)

Pour démarrer Apache :

sudo apachectl start

Pour arrêter Apache :

sudo apachectl stop

Pour relancer Apache :

sudo apachectl restart

Une fois Apache lancé, rendez-vous sur : http://localhost pour vérifier qu’il fonctionne bien. Vous devriez être accueilli par ceci :

apache_itworks

De base, le répertoire de stockage des fichiers lisibles par Apache se trouve dans

/Library/WebServer/Documents/

Pas très pratique, car il nécessite, pour y écrire, des droits d’administration, ce qui fait que vous, simple utilisateur, ne serez pas aussi libre que ça, et devrez entrer votre mot de passe root toutes les 2s. La solution consiste à utiliser un répertoire accessible pour l’utilisateur, typiquement dans son dossier d’accueil, OSX utilise le dossier Sites. Créez ce dossier dans l’explorateur.

/Users/votre_nom/Sites/

Pour ce faire, il suffit d’autoriser Apache à lire et exécuter du code dans ce répertoire.
Direction le terminal :

cd /etc/apache2/users
sudo nano username.conf

Puis copiez le code suivant, en modifiant votre « username » pour correspondre au nom de votre dossier d’accueil.

<Directory "/Users/username/Sites/">
AllowOverride All
Options Indexes MultiViews FollowSymLinks
Require all granted
</Directory>

Les permissions du fichier devraient être les suivantes :

-rw-r--r--   1 root  wheel  298 Jun 28 16:47 username.conf

Si vous devez les changer :

sudo chmod 644 username.conf

Ouvrez maintenant le fichier httpd.conf

sudo nano /etc/apache2/httpd.conf

Et vérifiez que les modules suivants sont décommentés :

LoadModule authz_core_module libexec/apache2/mod_authz_core.so
LoadModule authz_host_module libexec/apache2/mod_authz_host.so
LoadModule userdir_module libexec/apache2/mod_userdir.so
LoadModule include_module libexec/apache2/mod_include.so
LoadModule rewrite_module libexec/apache2/mod_rewrite.so
LoadModule php5_module libexec/apache2/libphp5.so
Include /private/etc/apache2/extra/httpd-userdir.conf

Enlevez aussi le check devant la ligne :

√#Listen 12.34.56.78:80

pour qu’elle ressemble à :

#Listen 12.34.56.78:80

Sauvegardez vos changements et modifications.

Ouvrez après le fichier suivant : 

sudo nano /etc/apache2/extra/httpd-userdir.conf

et décommentez :

Include /private/etc/apache2/users/*.conf

Sauvegardez vos changements et redémarrez Apache pour que ces paramètres soient pris en compte.

sudo apachectl restart

Vous pouvez maintenant vous rendre sur : http://localhost/~votre_nom/

Vous devriez voir : 

apache_userdir

Permettre le rewriting d’url et les modifications via .htaccess

Direction httpd.conf

sudo nano /etc/apache2/httpd.conf

Et changez la ligne suivante pour qu’elle ressemble à ceci : 

apache_allowoverride

Décommentez aussi la ligne (normalement fait plus haut): 

LoadModule rewrite_module libexec/apache2/mod_rewrite.so

Pour vérifier que PHP fonctionne, créez un fichier phpinfo.php dans votre répertoire

/Users/votre_nom/Sites/phpinfo.php

avec pour contenu :

<?php phpinfo(); ?>

Puis, rendez-vous dans votre navigateur :

http://localhost/~votre_nom/phpinfo.php

Vous devriez voir ceci : 

apache_php_elcapitan

MYSQL

MySql n’est pas intégré dans OSX nativement, il convient donc de le télécharger depuis le site de MysqL.

mysql_el_capitan

Choisissez la version la plus à jour en DMG, cliquez sur « download« , puis sur la page suivante « No thanks, just start my download », tout en bas de la page.

no_thanks_mysql

Installez Mysql puis démarrez le depuis le panneau apparu dans les préférences système. 

mysql_el_capitan_preference_panel

Ou via le terminal : 

sudo /usr/local/mysql/support-files/mysql.server start

Pour trouver la version de Mysql depuis le terminal, tapez :

/usr/local/mysql/bin/mysql -v

Dernière étape, définissez le mot de passe root pour mysql à l’aide de la commande suivante : 

/usr/local/mysql/bin/mysqladmin -u root password 'yourpasswordhere'

Attention ! il faut utiliser les ‘quotes’ ici.

Voilà ! Tout est en place ! Pour vous connecter et gérer vos bases Mysql je ne peux que vous conseiller l’excellent et très gratuit SequelPro.

Bon développement !

[ecko_link url= »http://coolestguidesontheplanet.com/get-apache-mysql-php-and-phpmyadmin-working-on-osx-10-11-el-capitan/ »]Source de l’article[/ecko_link]

fstab

Si comme moi, vous avez plusieurs volumes, ou disques branchés à votre Mac ou Hackintosh, et que certaines ne vous sont d’aucune utilité (comme les partitions Windows par exemple), vous pouvez désactiver leur montage automatique au démarrage de la machine. Pour se faire, rien de très compliqué, mais cela nécessite un peu de command-line magic. Faites donc attention si vous n’êtes pas habitués de ce genre de manipulations.

Direction le terminal donc.

  1. Repérez le nom du disque que vous souhaitez faire disparaitre en tapant la commande suivante :
diskutil list

2. Récupérer l’UUID du volume que vous souhaitez avec:

diskutil info /Volumes/nom_du volume | grep "Volume UUID"

Tip : Vous pouvez vous aider de l’utilisation de la touche tabulation pour le nom du volume ;)

3. Copiez la série de chiffres et de lettres retournés par la commande.

4. Puis, éditez le fichier /etc/fstab via:

sudo nano /etc/fstab

5. Puis rajoutez les lignes formées comme ceci :

UUID=chiffres_et_lettres_de_letape_precedente none format rw ou ro, noauto
exemple : 

UUID=4F9B814-E5E1-4D47-8575-E951D5549B42 none ntfs ro,noauto

dans le cas de partitions Windows, il faut mettre ntfs comme format. Et vu que OSX ne peut nativement pas écrire sur le volume, l’option ro (pour Read Only). noauto est l’option qui est ici intéressante et vous permettra de ne pas monter le volume choisi.

Voyez l’exemple dans l’image ci-dessous :

un peu de command-line magic

un peu de command-line magic

Pour obtenir plus d’infos sur vos volumes, comme le format, vous pouvez lancer la commande:

diskutil info /Volumes/nom_du_volume
diskutil_info

Diskutil info

Rédemarrez votre machine, et les volumes que vous avez masqués ne devraient plus apparaitre.
Vous pouvez toujours les remonter via l’utilitaire de disque au besoin. ( clic-droit sur le volume – monter.)

Beaucoup d’utilisateurs adorent OSX simplement pour quelques apps que l’on ne trouve pas ailleurs. Je vous livre aujourd’hui une liste d’apps qui selon mois sont indispensables et vraiment utiles ! Je n’ai pas inclus ici d’apps relatives à des produits comme Twitter ou Spotify (à une exception près).

Rename

Rename App

Rename App

Mac OSX ne nous propose que de renommer un fichier à la fois. Rename vous propose de renommer par lots, de nombreuses options sont disponibles, comme l’ajout de préfixes, suffixes, nombres etc.. Un must !

The Unarchiver

The Unarchiver

The Unarchiver

The Unarchiver est le couteau suisse de la compression et décompression sur Mac. Que ce soit gzip, zip, tar, rar, iso ou autres formats moins connus, rien ne lui résiste. Il gère aussi les archives crées avec mot de passe.

MplayerX

MplayerX

MplayerX

Quicktime est pratique, mais MPlayerX permet de lire bien plus de formats que ce dernier. L’interface est très proche et simple. Elle gère tout les formats courants rapidement et efficacement, et aussi les changements de sous-titres, pistes audios etc… Très paramétrable et pilotable au clavier, c’est un must.

Transmit 4

Transmit 4

Transmit 4

Transmit est un utilitaire FTP très complet. Il permet la connexion à des serveurs FTP, SFTP, S3, Webdav, il est possible de créer des favoris, de synchroniser des répertoires locaux et distants, de monter un serveur dans le finder comme un dossier… Il est très complet et s’averra un outil redoutable. Il propose de plus la synchronisation des favoris via Dropbox. L’interface est claire et simple.

CyberDuck

Cyberduck

Cyberduck

CyberDuck est un concurrent à Transmit, et ses fonctionnalités sont proches. Le choix entre les 2 se fera principalement sur l’interface et le prix.

1password

1password

1password

1password est une app géniale, qui permet de sauvegarder tout vos mots de passe dans un coffre fort virtuel gardé par un mot de passe maitre. Bien entendu tout est crypté et sécurisé ici. La puissance de 1password vient de son intégration dans les navigateurs par ses extensions, et de sa disponibilité sur quasi toutes les plateformes existantes. Il permet de sauvegarder aussi ses cartes bleues, licences logicielles et bien d’autres choses. Le coffre fort est quand à lui synchronisable via dropbox, pour pouvoir y accéder depuis son téléphone par exemple.

KeepassX

KeepassX

KeepassX

Equivalent gratuit de 1password, il ne propose pas la même simplicité d’utilisation. Il repose sur le fait de compléter cette bibliothèque de mots de passes à la main, ici, aucune automatisation.

iTerm

iTerm

iTerm

Le terminal d’OSX est d’une grande utilité, mais il manque desfois certaines choses pour parfaitement plaire à une personne l’utilisant quotidiennement. J’ai écrit un article sur ce dernier ici

Poedit

Poedit

Poedit

Poedit est très utile pour les personnes utilisant gettext pour leurs sites internets ou logiciels, ils permet de créer les fichiers de traduction à l’aide d’une interface clair et intuitive. Très utile pour les personnes réalisant des thèmes WordPress par exemple.

Fontprep

Fontprep

Fontprep

Avec l’avènement de la typographie sur le web, il fallait un moyen de transformer ses typos pour qu’elles soient compréhensibles par nos navigateurs chéris. FontPrep permet de réaliser ceci facilement. L’interface est perfectible, mais fait ce qu’on lui demande.

Imagoptim

Imagoptim

Imagoptim

Réduire le poids de ces images est primordial sur le web, et bien que des services web existent comme Imagify, Imagoptim permet d’obtenir de bons résultats aussi sur sa propre machine en compressant et réduisant le poids de ses images de manière significative sans perte de qualité.

Github desktop

Github Desktop

Github Desktop

Pour les utilisateurs de Github, c’est un GUI tout désigné, son interface est pratique et simple. Pour ceux qui n’utilisent pas Github, cette application gère tout repo git. Si la ligne de commande vous rebute, cette app est faite pour vous.

Gitup

Gitup

Gitup

Git c’est pratique, mais desfois, il devient dur d’avoir une vision claire et synthétique de l’état de son repo git. Gitup vous permettra de visualiser les merge,commits et branches de manière simple et compréhensible. Il permet aussi de gérer tout ceci assez facilement.

Sequel pro

SequelPro

SequelPro

Sequel Pro est un moyen graphique et plus sympa que phpmyadmin de se connecter à son serveur mysql, et d’y réaliser de nombreuses opérations rapidement.

Atom

Atom

Atom

Atom est un éditeur de code crée par Github, il est très personnalisable et extensible.

Sublime text

Sublime Text

Sublime Text

Sublime Text est un autre éditeur de code, aussi très personnalisable et extensible via de nombreux plugins

MacDown

Macdown

Macdown

MacDown est un éditeur Markdown minimaliste et simple d’utilisation. D’un coté, votre Markdown, de l’autre, le rendu texte. Simple et efficace, il propose la colorisation syntaxique, ainsi que l’export en HTML ou PDF de vos documents.
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Dash

Dash

Dash

Rechercher dans la doc de PHP, jQuery et autres est une activité quasi-quotidienne pour un développeur, cette app vous permet de regrouper de nombreuses docs et d’accéder au contenu offline. La recherche est bien faite, beaucoup de docs disponibles. Un plaisir.

SVG Cleaner

SVG Cleaner

SVG Cleaner

Le SVG c’est magique, mais comme les images, il est rarement optimisé, SVG Cleaner supprime tout ce qui n’est pas nécessaire pour produire des SVG les plus légers possibles. Son interface est hautement perfectible et peu intuitive, mais elle fait le job.

Alfred 2

Alfred 2

Alfred 2

Alfred c’est spotlight sous stéroïdes. Un indispensable de par ses fonctionnalités et sa rapidité. Vous pouvez bien entendu chercher dans vos fichiers, mais aussi lancer des recherches sur internet, controler iTunes, faire des calculs et bien d’autres choses encore.

Adium

Adium

Adium

Vous utilisez la messagerie de Facebook ou Hangouts pour discuter avec vos collègues ou amis, et n’aimez pas trop jongler entre les sites internets tout le temps ? Adium vous permettra de centraliser tout cela et bien plus encore, dans un client de messagerie simple et entièrement personnalisable.

Paparazzi

Paparazzi

Paparazzi

Faire une capture d’écran d’une page web complète est desfois nécessaire. Et bien que certaines extensions de navigateurs permettent de le faire plus ou moins proprement, Paparazzi ne m’a jamais déçu, il est possible de régler bon nombre de paramètre qui peuvent s’avérer fort utile, et difficilement réalisables avec des extensions de navigateur.

Screenium

Screenium

Screenium

Si quicktime vous permet d’enregistrer votre écran, Screenium va beaucoup plus loin, et vous permet d’éditer votre screencast, d’y ajouter des effets rapidement. L’idéal pour créer des tutoriels !

Alternote

Alternote

Alternote

Pour les utilisateurs du service Evernote uniquement, Alternote est un utilitaire alternatif à celui assez calamiteux d’evernote. Bien plus sympa et agréable, il propose bon nombre de fonctions qui font défaut à Evernote. De plus, si vous êtes sur une formule gratuite d’evernote et que leurs publicités et rappels incésants embêtent, alternote en est dépourvu. Le tester c’est l’adopter.

Handbrake

HandBrake

HandBrake

Convertir des vidéos est rarement une partie de plaisir. Handbrake facilite cela, à l’aide d’une interface plutôt accessible et le support de très nombreux formats vidéos et plateformes. Il intègre aussi des presets, pour convertir rapidement pour un Apple TV par exemple, sans passer des heures dans les réglages.

Pixave

Pixave

Pixave

Pixave est un moyen d’organiser vos images autrement que par dossiers. Il vous permet de les classer par tags, dossiers, de leur donner une note, d’y ajouter des commentaires. Il analyse aussi les images pour leurs couleurs et vous permet de les retrouver par ce biais. Idéal pour de la veille et recherche graphique.

Leaf

Leaf

Leaf

J’utilise beaucoup Feedly, mais ces derniers ne proposent pas une app Mac sympatique autre qu’une webview, Leaf comble ce manque. C’est un lecteur de flux RSS à l’interface claire et simple. Je le préfère à Reeder ou concurrents pour son interface et ces options de partage.

Transmission

Transmission

Transmission

Le torrent est une façon simple de télécharger de gros fichiers rapidement, comme des ISO de votre distribution linux préférée par exemple. Transmission est un client torrent léger mais performant, qui ne comprends pas de publicité comme certains autres, et se concentre sur l’essentiel.

CleanMyMac

CleanMyMac

CleanMyMac

Au fil du temps, votre mac s’alourdit de nombreux fichiers de caches et autres, inutiles et pouvant ralentir votre machine. Et si vous possédez  un Macbook récent, vous savez combien la capacité de stockage est précieuse. CleanMyMac pourra libérer de précieux Go de données à des endroits insoupçonnés.

Monolingual

Monolingual

Monolingual

Personnellement, j’utilise mon Mac uniquement en Français. Je change rarement pour une langue que je ne parle pas. Mac OSX garde bien entendu toutes les langues sur le disque et dans les applications, ce qui peut représenter desfois plusieurs centaines de mo de données inutiles. Les supprimer empèchera le Mac de les charger au démarrage des applications, et résulte en un petit gain de performance. Faites très attention, car toute suppression est définitive et nécessitera la réinstallation des Applications ou d’OSX pour les remettre. L’anglais n’est pas supprimable, c’est la langue par défaut du système.

SuperDuper

SuperDuper

SuperDuper

TimeMachine est pratique pour garder une copie de ses données, SuperDuper va plus loin, en créant un clone bootable de votre OS, complètement identique à votre système. Très pratique quand votre système ne veut plus démarrer.

Onyx

Onyx

Onyx

Onyx est un utilitaire destiné aux utilisateurs avancés, il permet de procéder à des nettoyages en profondeur, et d’activer certains fonctionnalités dans OSX. A utiliser avec précaution tout de même.

App Cleaner

Appcleaner

Appcleaner

Si supprimer une application sur mac est aussi simple que la drag-drop dans la corbeille, il reste à sa suppression tout les fichiers de préferences et caches que l’app aura crée. App Cleaner permet de désinstaller les apps proprement, en supprimant ces fichiers par la même occasion.

Macs fan control

Macs Fan Control

Macs Fan Control

La gestion des ventilateurs sur votre Mac peut être réglée avec cette application. Elle se revèle particulièrement utile lorsque vous avez changé votre disque dur par un SSD, et que, votre Mac ne reconnaissant pas la sonde de température, fait tourner tout vos ventilateurs au maximum tout le temps. Ce petit utilitaire vous permettra de régler la chose finement selon vos envies. A utiliser en connaissance de cause tout de même, attentions aux réglages silencieux mais qui provoquent des surchauffes !

Daisydisk

Daisydisk

Daisydisk

DaisyDisk est une application qui permet de visuellement voir ce qui prends beaucoup de place sur votre disque dur, et de supprimer les fichiers que vous avez oublié et qui prennent de la place. L’interface est très belle et fonctionnelle. Un plaisir d’utilisation !

DiskInventoryX

diskinventoryx

diskinventoryx

Moins sexy que DaisyDisk, mais lui gratuit, DiskInventory propose des tris par type de fichiers, l’interface est sommaire mais fait le job !

Brew.sh / macports

Il peut être pratique d’installer des paquets linux sur OSX, car oui, c’est possible. Bon nombre d’utilitaires en ligne de commande sont portés sur OSX. Les installer et les utiliser est alors facile avec HomeBrew ou Macports.